«C’est moi qui coupe les arbres dans la forêt des pendules»
C’est une phrase que je garde en tête depuis quelques années maintenant et je change tout le temps d’idée quant à sa signification. Quand je ne dors pas assez longtemps, j’imagine des avions noirs n’atterrissant pas en douceur, et j’ai une fixation sur les petites cuillères et sur les sabliers depuis toujours. Ma maladie préférée s’appelle la prosopagnosie mais ça ne veut pas dire que j’aimerais en être atteinte. Je ne sais pas encore si ça fait de moi une personne complexe, mais le oui est en avance sur le non et je ne ferai jamais hommage à l’authentique parce que ce mot est dénudé de sens depuis la mort de Marie Curie que j’aurais préféré être, et pour permettre à tout ça de sortir de moi, parfois, j’écris des chansons. Si ça t’intéresse, quatre d’entre elles sortiront officiellement sous le nom très original de ‘EP’ le 19 avril prochain, au Lion d’or, 20h.
Réalisation, direction photo, montage et scénario : Akim Gagnon
Avec Klô Pelgag, Anne-Elisabeth Jolin, Sylvain Deschamps, Karl Gagnon, David Beauchemin.
Décors : Philippe Jolin et Akim Gagnon
Costumes : Karl Gagnon
Dessins : David Beauchemin
Maquillages : Sara Couturier
Cette phrase qui porte maintenant le nom de ‘Titre’ était une des préférées de mon frère, Mathieu. Il l’employait dans les moments d’euphorie les plus profonds et elle s’encastrait dans le malaise de manière particulièrement savoureuse en présence des gens sans humour. Mathieu est désormais en exil chez les claviers AZERTY. Je me demande si parfois il trahit sa langue pour se faire mieux comprendre ou si ses lèvres deviennent rouges à la simple vue d’une bouteille vide. Quoi qu’il en soit, Mathieu demeure avec nous par le biais de ses arrangements de corde et de vent qu’il doit maintenant trouver assez ridicules depuis qu’il a fait la connaissance d’on ne sait quel nouveau contrepoint. Tentons de lui cacher que son pseudopays se retire de l’accord de Kyoto pour qu’il accepte de revenir séduire les petites mamans du rock’n'roll fleur de lys. À part de t’ça, j’aimerais annoncer officiellement mon mariage avec la Coop Les Faux-Monnayeurs et Jean-François Guindon. Aussi, fêtons l’acceptation de mon projet de EP de quatre titres numériques avec Musicaction qui fera enfin quelque chose d’officiel à entendre au-delà de votre acouphène. Ça signifie aussi un genre de collaboration recto-verso irréversible avec maître Yves Desrosiers. J’aimerais aussi surligner la présence de Noël dans la rue, le temps passe tellement vite que je me demandais quessé que ça voulait dire ces lumières-là pis ces sapins-là pis ces deux filles-là qui chantaient des chants de Jésus dans la station Mont-Royal. Ensuite j’ai réalisé qu’il y avait décembre et que je venais de déposer ma liste d’épicerie à la banque, ce qui n’est pas la meilleure chose pour se faire des amis banquiers (mon objectif d’amis banquiers étant 1 (je m’en servirais en guise d’anecdote principalement). Et pour illustrer toutes ces nouvelles et ainsi, m’assurer de votre pleine compréhension du ‘truc’, voici le logo, le totem ou encore la muse de tout: Blaster Laser.
Je vous salue Marie pleine d’endives (pour toi Grand-Mom),
Graine-Bay, c’était assez époustouflant dans le genre ‘after VIP payant ‘ et aussi parce que construire des petites maisons de branches devant le Palace, ça n’a pas de prix (2,50$). Ce que je veux dire, c’est que ça a été une expérience riche en conjonctivite. J’ai même vu un gars faire du blues sans musique. Donc, je peux vous mettre au courant que j’ai reçu le Coup de Coeur de l’OFQJ (Les rencontres d’Astaffort avec Francis Cabrel (je l’ai déjà fait il y a 1 an mais comment résister à cet appel du fromage et de choux à la crème)), le prix Coup de Coeur de la Voix de l’Est (merci à Michel et son équipage), le prix Coup de Coeur du festival d’été de Québec (ce n’était qu’un rêve), le prix Coup de Coeur de la Maison de la Culture de Waterloo (je peux prononcer ce mot-là tous les jours et ça me surprend encore: Wa-ter-loo), le prix Coup de Coeur des Francofêtes en Acadie (j’arrive Serge).
Donc voilà, cinq coups au coeur et je suis pas morte encore. C’est le calcium et le vin rouge. Je vous invite à joindre le groupe facebook pour avoir des info époustouflantes comme celles-ci régulièrement.
je vous annonce que Klô Pelgag est retenue pour la finale du Festival International de la chanson de Granby. Tadam! Je suis très contente d’être contente nous-vous-ils peuvent maintenant dormir en paix. La finale se tiendra le 17 septembre et j’aurai probablement des biscuits Dad’s à vous offrir mais juste si vous avez faim.
Vous pouvez vous informer en cliquant ici et ici
Watatatow, Klô Pelgag en tournée? J’ai jamais vu ça moi encore, je vais y aller avec tous mes amis et nous boirons de la bière sans alcool pour réparer les plaies de mon oesophage troué jusque dans le dedans de mon carréauxdattes. Je me gargariserai avec le lait caillé dans le ventre de la vache à Collin qui ne s’est jamais remis de la manière dont son père à coupé le cordon obélicale de son frère jumeau, né sans crâne juste avant sa soeur qui n’est jamais née ou presque.
ICI un petit retour sur le show de Rimouski par Radio-Canada avec une superbe introduction où l’on parle de la température comme d’un chou à la crème.
Vous pouvez aussi joindre le facebook du band pour être au courant de tout LÀ parce que l’autre est désuet pâpâ.
Miam un lancement d’album concept le 28 août O Patro Vys? T’es tu sérieuse quand tu dis qu’on peut avoir des info en cliquant sur le point d’interrogation?
Hey oh, en France ils ont un accent différent il paraît? Je vais vous confirmer ça dans quelques jours lors d’un genre de tournée qu’on dirait quasiment une tournée vu que c’est 4 shows quand même, tsé. Donc, trois spectacles à Saint-Malo puis un à Paris. Ce sera «Klô Pelgag solo» en plateau-double avec Marcie (la vraie). Avec un bébé de 5 mois, c’est pas toujours facile à gérer mais j’ai trouvé une aison d’accueil super le fun avec une trampoline pis des kleenex (tout ça c’est faux, je suis désolée).
Ah et puis, vous pouvez aller lire ÇA, c’est pas pire pantoute. En tout cas, sûrement mieux que la ménopause.
Ahlàlà, moi qui ne connaît pas mes gammes, j’ai pourtant gagné un concours (c’était pas un tirage) hier, qui porte le nom Chante en Français par la fondation do-mi-sol. Une petite bourse qui ira tout droit dans la confection d’un album, un jour. Ce concours-là, c’est Charles-Émile Gadbois lui-même (rock star et prêtre), auteur des cahiers de «La bonne chanson» qui l’a mis sur pied (il mange maintenant les pissenlits par la racine à ce que j’ai compris).
Klô Pelgag pourra enfin faire semblant de chanter (on sait très bien qu’un petit chinois est employé à cet effet et inséré dans le corps de la jeune femme) à Granby puisque le jury fut séduit par le hoquet imprévisible de l’altiste du groupe, Mélanie Venditti. Nous pouvons donc remercier Mélanzy pour son professionnalisme et sa vigueur.